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Un paradis en Europe : les Açores

Écrit par Fred le .


Destination : les Açores
Durée du séjour : 3 semaine
Tour Opérateur : ATLANTIDE
Booking : Les renardeaux
Prix : ~xxx € (pour 7 tout de même)




Toutes les photos du périple sont là:

Un paradis en Europe : les Açores

Voilà la réponse à la question que tous les parents amoureux de la nature se posent un jour :

Où partir pour une destination paradisiaque « des îles au milieu de la mer, loin de tout »?

...mais en famille, avec un minimum de sécurité et confort pour des enfants en bas âge et une approche forte de la nature sauvage (balade en montagne, baignade à la mer sans trop de monde, faune sauvage, approche humaine, écologique et ... économique.

Voilà une équation pas simple à résoudre => Réponse : l’archipel des Açores (Portugal).

Donc cet été on a (Re)-pris la route pour ce paradis, un paradis européen.

Le voyage

On the road « again, again » : allez tout le monde dans le Trafic, et direction Lisbonne. Et oui à sept la route c’est moins cher que l’avion et le trajet fait aussi partie des vacances.

Trois jours avec arrêts « cool » ont été nécessaires pour arriver à Lisbonne à la date prévue (billet d’avion).

  • Le Poitou : Stop 1, on check, chacun une valise et un sac c’est tout (j’optimise le coffre).
  • Bilbao : Stop 2 (au milieu de la montagne, visite du musée Guggenheim : avec la très célèbre grande Araignée (la mère de l’artiste Hic), et la fontaine pour se rafraîchir (top en pleine été)

Puis, traversée de l’Espagne direction le Portugal : c’est long, chaud (pas d’ombre sur les aires d’autoroute), pique-nique à Salamanca (très beau on reviendra) … c’est long.

Lisbonne : le Portugal, on y revient et on est toujours bien accueilli (passage au bord de l’Atlantique : c’est frais et ça fait du bien même si avec la brume de chaleur on ne voit pas bien les vagues).

Visite des monuments cathédrale inachevée de Bathalia, château des maures et autres vestiges pour ceux qui veulent.

Restaurant : pour tous c’est trop bon, bacalao (morue), viande, Pastéis de nata les meilleurs du monde (pas loin de la tour de guet)…

On décolle dans 3 heures : on laisse le trafic dans le parking privé de l’aéroport (merci l’organisation top : Agence de Corinne Patrolin).

On prend chacun sa valise et son sac (même pour la petite de 4 ans) et direction l’enregistrement des bagages. On embarque (je garde quand même le sac avec le caisson les 2 reflex, le PC et le DOUDOU de la petite).

L’excitation est là, on veut retrouver le paradis et les sensations d’il y a 2 ans. C’est à qui sera près de la fenêtre pour voir les îles à l’arrivée.

L’archipel des Açores
SÃO MIGUEL (1ere île) On loge a Ponta Delgada. Vila Franca do Campo.

Balade dans les hauteurs des volcans, lac d’altitude, BBQ et visite des plantations d´ananas sous serre.

Les îles des Açores sont des jeunes îles volcaniques très hautes. Ça monte et il y fait froid (si si : brume de chaleur, ça ressemble aux Galápagos). Avec des lacs dans les cratères on dirait des paysages suisses : les vaches, les sapins, les fleurs …

Ville de Furnas : au cœur de l’île et du volcan.

  • Qui dit volcan et rivière dit thermalisme : à faire la balade à Furnas pour les bains d’eau très chaude qui remonte directement du volcan. Et là tu te baignes dans la rivière si tu vas à droite l’eau coule bouillante et si tu vas sur la rive gauche c’est très froid (une rivière de montagne quoi), à toi de choisir c’est trop top
  • A Furnas il faut aussi manger le maïs ou le pot au feu cuit par les fumées de soufre (c’est trop bon) il faut enterrer la cocote remplie du pot au feu dans la terre fumante. Après 4 heures c’est cuit à point
  • On peut aussi faire des balades dans les coulées de lave refroidies, si! on a fait ça aussi!

On reprend l’avion. Côté logistique les enfants sont au point, ils rangent leurs valises et sacs en moins d’une heure.

FAIAL (2ème île)

Logement à Casas d´Arramada, située à Cedros. Vue sur la mer à 180° en hauteur de la falaise (top).

Horta « ville centrale des Açores et de Faial » connue pour son port coloré qui accueille des yachts du monde entier nous voilà, en approche de la piste d’atterrissage en survolant l’ile de San Miguel. Majestueuse dans son écrin bleu foncé et le liseré blanc d’écume autour de ce vert et blanc des arbres et des nuages. On scrute la mer pour voir si on ne verrait pas un cachalot : si si à 100 mètres tu vois bien les petits bateaux.

A Horta on récupère un Vito. Je rentre tous les bagages, j’ai mon niveau master maintenant en rangement. On a fait plusieurs balades à Horta, il faut visiter le port avec les écussons et autres marques de passage de milliers de bateaux (cf photos). Il y a eu un reportage de Thalassa sur Horta trop top.

Il faut prendre un café au Peter Café Sport : point de rencontre de tous les navigateurs au long court. Le vignoble : sur San Miguel il est classé au patrimoine de l’Unesco. Les vignes poussent en rampant (pas de tuteurs) sur des murets de pierre de lave. C’est magnifique et le vin est bon (surtout après une heure de balade sous le soleil).

Faire aussi la visite de Capelinhos, lieu de la dernière éruption aux Açores en 1957. A l’ouest de l’île, il ne reste juste que le phare près du village. Le reste a été enseveli et détruit (ça ressemble aux Galápagos là aussi).

Changement d’île, dépose du véhicule on prend le bateau jusqu´à l´île de Pico (30 minutes).

PICO (3ème île)

On prend un « trafic Renault » à Madalena, (J’ai mon diplôme master level 4 en rangement de coffre). Puis direction le village de Lajes. Logement CASADOFRANCES (chef Serge le Boss d’Espace Thalassa).

Espace Thalassa : on avait dit que l’on allait revenir. On est revenu 2 ans après. Tous les amoureux de la mer devraient y faire un stop et parler avec l’équipe dirigée par Serge. Total respect, l’équipe est au top, briefing bio et écolo mais pas naïf et approche adaptée au public. Ils parlent plusieurs langues et sont à l’écoute. Bref un exemple pour tous. Beaucoup copient mais le niveau est très très haut.

Mais pour faire quoi ?

Aller voir les seigneurs des lieux les cétacés : cachalots, mais aussi dauphins communs, globicéphales…

En 9 sorties sur 2 ans on a vu tout ça et avec le style et la bonne approche de l’écotourisme avant l’heure (ça fait 20 ans qu’il fait ça). Cf photos.

Le bord de mer : ici pas de plage de sable blanc et peu de touristes. Les plages sont noires / grises avec du sable de pierre de lave. Ça descend assez vite et on n’a plus pied rapidement. Il faut mieux savoir nager.

Mais comme c’est bien prévu pour les enfants, pour les jours de grosses vagues, chaque village possède sa piscine d’eau de mer naturelle. Une peu de béton pour sécuriser des poches d’eau de mer naturelle dans les rochers. Très bien fait, pas horrible. C’est top et super pratique pour les enfants (et les grands).

La plongée aux Açores : c’est simple (comme un coup de fil). Le plus simple est de repérer un club au port (ex à Horta ou à Madalena) qui propose des sorties à thème chaque jour de la semaine (attention aux conditions météo c’est l’Atlantique quand même ça peut bouger un peu).
  • La plongée avec les cachalots et cétacés est interdite ou très très très règlementée (c’est ça aussi la protection des espèces)
  • Au programme du classique type méditerranée : sars, bancs de petits poissons, mais aussi raie Manta, requin bleu avec un peu de route sur des hauts fonds
  • Avec la famille et avec le trafic pas possible de plonger mais c’est sûr je reviendrai. Le whale watching c’est très bien aussi
C’est FINI on rentre

Bilan : on a fait 3 îles qui ont chacune leurs charmes (Il y en a 7 au total et avons l’idée de le faire au printemps pour avoir encore plus de fleurs). On a logé dans des pensions de famille. Top, avec piscine, vue sur la mer, un cachet local magnifique.

Merci encore à Corinne.

On a pris l’avion 3 fois, 7000 kilomètres de route sur 3 pays. 3 locations de voiture et j’ai rangé le coffre 15 fois (pas mal non?).

Après 2 semaines de vraies belles vacances, entre montagne, campagne, mer, BBQ et découverte des gens, le retour est toujours un peu triste mais c’est sûr on reviendra.

On rentre avec un stop dans les Pyrénées. La montagne ça ne nous a pas changés de paysage mais là il n’y avait plus la mer en bas ... avec peut-être le bonheur de voir un cachalot souffler au loin.

Fred

Pour y aller : Serge Viallelle Espaço Talassa 9930 Lajes do Pico | Portugal (+351) 292 672 010 http://www.espacotalassa.com/index_fr.htm
Corinne PATROLIN : Chef d'agence ATLANTIDE TEL 05 59 56 35 16 Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. site : www.atlantidevoyages.com
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Plongées à SCAPA FLOW dans l'archipel des Orcades

Écrit par Serge Moignard le .

Destination : Scapa Flow
Durée du séjour : 1 semaine
Tour Opérateur : AMV
Booking : Serge
Prix : ~1250 € en demi-pension






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Plongée à SCAPA FLOW dans l'archipel des Orcades

Un port naturel. Scapa flow est un des plus grand port naturel du monde. Au début de XXème siècle dès 1912 la marine de la Grande-Bretagne sélectionne cette rade pour en faire une base sûre.

En octobre 1918, après que les Allemands eussent réclamé un cessez-le-feu, les Alliés prirent la décision d'interner tous les navires Allemands, en attendant les pourparlers. La flotte de haute mer dépourvue de munitions est escortée par la flotte britannique et entra dans Scapa Flow. La HOCHSEEFLOTTE entière était amarrée fin novembre 1918.

Après de long pourparlers, le Contre Amiral Ludwig Von Reuter savait que l'Allemagne se verrait dans l'obligation d'accepter les termes de la reddition. Craignant que les Anglais ne s'emparent de la flotte, il donna l'ordre de saborder cette dernière le 21 juin 1919.

C'est donc à partir de Stromness, que nous plongerons sur les plus belles épaves appartenant à la Kaiserliche Marine.

  • Les croiseurs SMS Karlsrhue, et Brummer.
  • Le cuirassé SMS Kronprinz.
  • Le croiseur SMS Dresden.
  • Le cuirassé SMS Markgraf.
  • Le croiseur SMS Cöln.

Stromness nous y reviendrons tous les soirs et passerons la nuit à bord du Halton.

Imaginez, plonger sur le cuirassé Markgraf. Un immeuble 20m de haut, 165m de long, 30m de large. Le Markgraf est retourné emporté par le poids de son énorme structure, il repose par 45m de fond sa chaîne d'ancre enroulée autour de la coque. La coque est recouverte d'ophiures. Le mouillage du cuirassé apparaît sur la coque, ces deux immenses safrans se dressent vers la surface.

Sur toutes les épaves c'est géant.

Toutes les plongées se font entre 30 et 45m, la combinaison étanche est de rigueur la température de l'eau avoisinant les 10° toute l'année. La bonne saison est septembre, octobre. Bien sûr phare indispensable, la visi était cependant très bonne entre 10 et 15m.

Nous avons plongé la 1ère semaine de novembre entre 2 dépressions. La chance!

Bateau : le Halton carré petit mais très confortable, ascenseur pour la mise à l'eau avec les appareils photos et bien sûr idem pour la remontée.

Un seul bémol la nourriture après la plongée. Il a fallu faire des provisions. Repas le soir à Stromness. Voyage organisé avec AMV.

Situé sur la côte nord des îles Orcades Kirkwall est un port avec les services traversiers vers Aberdeen et Lerwick. Au cœur de la ville se dresse Saint- Magnus cathédrale, qui a été fondée en mémoire de Saint-Magnus Erlendsson, comte d'Orkney 1108-1117.

Bonnes plongées Serge.

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Immersion en Afrique… du delta de l’Okavango aux chutes Victoria

Écrit par Zitoune le .

Destination : Botswana
Durée du séjour : 3 semaines
Tour Opérateur : Club Aventure
Booking : Zitoune et Flo
Prix : ~3700 € (survol des chûtes Victoria compris)







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Immersion en Afrique… du delta de l’Okavango aux chûtes Victoria

Comme un rêve de môme qui se réalise et loin des clichés idylliques des îles paradisiaques habituellement la destination privilégiée des voyages de noces, Flo et moi-même avons opté pour le Botswana. Et là, première question, mais c’est où? Y’a quoi à voir si loin de la mer ?

Nous voilà partis pour 18 jours, sans enfants, au cœur de l’Afrique, loin de toute civilisation, après environ 18h de voyage, décousues en 3 vols : Paris – Frankfurt - Johannesburg – Victoria Falls, puis une bref liaison en minibus pour rejoindre notre premier campement au Botswana. Dès les premiers tours de roues dans ce pays, nous avons une impression de calme, de propreté et de respect de leur environnement. Et cela se confirmera tout au long de notre séjour : les Botswanais respectent et aiment leur pays. A partir de maintenant, fin de nos repères, le temps sera suspendu jusqu’à notre retour.

Dès la première nuit en camping, pourtant à Kasane – 3ème grande ville du pays – nous sommes réveillés par des coups de fusil destinés à faire fuir les éléphants : le ton est donné, nous vivront en compagnie des animaux sauvages nuit et jour.

Le circuit commence par une incursion en Namibie, dans la bande de Caprivi. Petite liaison de quelques heures dans notre 4x4 spécial aménagé pour accueillir notre groupe de 11 touristes, pour rejoindre le parc du West Caprivi. Mais n’oublions pas que nous sommes en Afrique, donc dans l’autre hémisphère, et au mois de juillet c’est l’hiver! Les températures oscillent être 1° et 5° le matin et aux alentours des 25° l’après midi et que pour faire du camping et du 4x4 sans fenêtres : c’est Froid!

Arrivé dans ce Parc et 1er safari, instants magiques sur fond de soleil couchant pour observer un troupeau d’éléphants venus s’abreuver, puis remplacer peu à peu par une horde de babouins. Retour au campement après s’être fait charger par un gros mâle. Cette nuit, le guide nous indique que si nous sortons pour aller aux toilettes, pas de problème, un simple balayage avec la lampe frontale suffira pour s’assurer que tout est OK, car le camping ne dispose pas de clôture, mais c’est un camping car il y a un bloc sanitaire. Les animaux peuvent donc s'y promener librement, preuve en est : les excréments d’éléphants un peu partout.

Au lendemain, après un petit dej préparé au feu de bois, direction Popa Falls, les rapides du fleuve Okavango et retour au Botswana. Rapide visite des « chûtes » et départ le lendemain pour Tsodilo Hill : montagne sacrée des Bushmen avec des peintures datant de 3-4000 ans. Hormis pour les amateurs, cette visite ne présente que peu d’intérêt. Heureusement, notre cuistot nous a préparé un bon repas, cuisiné au feu de bois : il en sera ainsi tous les jours. Ce monsieur fait des miracles avec sa cuisine ambulante dans des conditions très précaires.

Nous nous immergeons ensuite dans le Delta de l’Okavango en mokoro (sorte de pirogue), où nous campons sur une petite île pour 2 nuits. Le jour, nous voguons entre les papyrus à la rencontre de la faune : malheureusement pour nous, l’hiver étant très froid cette année, peu de vie : quelques hippopotames et oiseaux. Mais qu’importe, la beauté du lieu et les couchés de soleil nous font oublier cette absence de vie. Nos nuits dans le Delta sont bercées par les cris des hippos. Nous terminons notre première semaine à Maun (2ème grande ville du Botswana), après avoir survolé le fameux Delta : c’est beau en mokoro, mais c’est encore plus beau vu du ciel. On se rend compte de l’immensité et de la vie qui y est omniprésente : éléphants, girafes, hippos et bien d’autres encore…

La 2ème semaine se déroule exclusivement dans les grands Parcs Animaliers : Morémi, Savuti et Chobé. Et là, terminé le camping « luxe » avec bloc sanitaire: nous campons au beau milieu des parcs, entourés jour et nuit par les éléphants, girafes, hippos, lions, léopards, guépards, antilopes, buffles, hyènes. D’ailleurs ces dernières ne manquent de nous rendre visite toutes les nuits dès notre coucher, pour finir nos restes. C’est à la fois flippant et très excitant de les savoir en train de chercher à manger dans nos restes en pleine nuit, alors que nous ne sommes que dans une simple tente !

En fonction de la dangerosités des lieux, notre guide nous donne 2 types de consignes pour la nuit si nous devons sortir faire un pipi : « si vous devez sortir, faites très attention » ou « ne sortez pas cette nuit ». Bien entendu, les quelques fois où nous sortons, ne pouvant plus nous retenir, c’est quand il ne faut pas. Mais quelle montée d’adrénaline d’assouvir un besoin naturel en pleine savane, alors que les fauves rodent… heureusement, il n’y aura pas eu d’accident.

Les journées sont rythmées par nos safaris, notre guide sachant nous emmener là où se trouvent les plus beaux paysages en compagnie des animaux. Nous avons la chance d’observer 2 guépards à moins de 50m de notre véhicule et aussi un léopard chassant en pleine journée – chasse qui aura durée 2 heures pour notre plus grand bonheur. Le parc de Moremi donne la sensation d’avoir été préservé de l’homme ce qui est mon vrai pour ce qui concerne le parc de Chobé traversé par d'avantage de véhicules. Mais nous sommes encore très loin de la sur-fréquentation que peuvent connaître d’autres réserves, comme celles du Kenya ou de la Tanzanie.

Nous finissons notre aventure loin de toute civilisation, par un dernier coucher de soleil sur la rivière Chobé (d’où le nom du parc), où un troupeau d’éléphants nous fait l’honneur de défiler devant nous, de la matriarche au petit dernier de quelques mois…

Le retour à la civilisation est assez brutal : Kasane, puis Victoria Falls au Zimbabwe pour aller voir les fameuses chûtes du même nom. Découvertes en 1855 par David Livingstone, elles font partie des plus spectaculaires chûtes d'eau au monde et font office de frontière entre le Zimbabwe et la Zambie. Situées sur le fleuve Zambèze, longues de 1700 m et hautes de 108 m, elles sont surnommées par les Bushmen : « la fumée qui gronde » (Mosi-oa-Tunya).

La ville de Vic Falls a été complètement absorbée par le tourisme : les commerçants y sont peu aimable et tout y est très chère. Nous regrettons nos parcs loin de cette agitation. Mais le centre d’intérêt n’étant QUE les Chutes Victoria, nous en profitons tout de même pour les survoler en hélico durant 20 minutes. La nature sait vraiment façonner de belles choses. Nous passons notre dernière journée à nous promener au bord des chutes sur les 1700 m de cataractes qu’elles nous offrent. C’est beau vu du ciel, c’est encore plus beau vu d’en bas. Où l’inverse, qu’importe, bas ou haut ou haut ou bas, elles sont magnifiques.

En résumé : Déconseillé aux personnes aimant leur petit confort, car les douches se font avec 3l d’eau et encore pas tous les jours et il s’agit de camping « sauvage ». Il n’y a pas de saison idéale : L’hiver est froid, mais il y a beaucoup de bébés, c’est par contre la saison idéale pour visiter les chûtes car il n’y a pas trop de brume. L’été, il fait plus chaud, donc plus d’animaux, mais c’est la saison des pluies, donc certaines zones des parcs ne sont pas accessibles. Il est impossible de voir les chûtes tant il y a de brume. Globalement le dépaysement est total.

Signé : Zitoune

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Les incontournables 2013

Écrit par Lolo le .

En cette fin d'année, les expo sont renouvelées alors j'ai testé pour vous:

    • Dali, belle rétrospective à Beaubourg de 200 oeuvres. Attention grosse pression pour le service d'ordre, beaucoup de monde et d'attente. Il faut donc éviter les heures de pointe si possible et préférer les nocturnes de 18H30 à 23H00. Un petit conseil, prendre le temps de se poser dans le premier espace, attendre que le calme s'installe en écoutant un battement de coeur.

    • Soutine, non JR, ce n'est pas angoissant!! il y a même de la vie dans ses natures mortes!! Bon moi, j'adore!!! Musée de l'orangerie. Attention de ne pas oublier de faire un détour pour aller admirer les Nymphes de Monet! Libre à chacun de se sentir bien dans cet espace ou pas...

  • L'expo de la Pinacothèque, Van Gogh/Hiroshige, un peu tiré par les cheveux peut-être... mais les estampes japonaises sont très belles. On aime ou pas... On peut même y rencontrer des membres du club!

  • Pour ceux qui n'aiment pas aller sur Paris ou qui n'ont pas le temps, l'expo à la médiathèque de JJJ Rigal est très belle. Ses gravures sont étonnantes, mais attention, elle se termine le 29 décembre!

Bonnes visites!

Lolo

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Voyage en Polynésie

Écrit par La Schtroumpfette le .

Destination : Polynésie
Durée du séjour : 3 semaines
Logistique : la débrouille voir plus bas
Nombre de plongées : T° Air : 28°C T° Eau 26°C
Types de plongée : du gros, du moyen, flore…
Booking : Schtroumpfette
Prix : ~5500 €






Toutes les photos du périple sont là:

La Polynésie!!! Ce nom fait rêver, la destination est mythique!

C'est au plus loin qu'on puisse aller, environ à 180 000 km de chez nous! 20h de vol, 12h de décalage horaire mais c'est le moins qu'on puisse faire pour accéder à la représentation la plus fidèle de nos rêves de paradis. Un site "sacré" pour les plongeurs avec deux lieux de pèlerinage à ne pas rater :Rangiroa et Fakarava.

Attention la fréquentation de ces lieux expose à un haut risque de contamination avec par la suite une irrépressible envie d'y retourner! .......car on ne revient pas tout à fait intact d'un voyage en polynésie, on y laisse un bout de son coeur et de son âme....vous êtes prévenus!!

L'accueil est chaleureux, les gens adorables, les paysages à couper le souffle .. les îles de la société dressant vers le ciel leur ancien volcan, les atolls dévoilant les lagons d'une eau bleu turquoise d'une rare beauté.

La vie marine est si riche que vous y vivrez vos plus belles émotions subaquatiques... C'est le paradis du gros, voire même du très gros mais laissez traîner vos yeux vous pourrez trouver du "petit"..... Les plongées sont riches et toujours palpitantes! En route pour l'extraordinaire...

Deux sites incontournables... tous deux situés dans l'archipel des Tuamotus: Rangiroa et Fakarava...

A savoir avant de se lancer: les plongées y sont techniques; il faut savoir gérer sa consommation d'air, sa déco, savoir dériver dans des courants parfois importants, un niveau 2 bien confirmé me semble un minimum pour bien apprécier les plongées à leur juste valeur! Les niveaux inférieurs pourront bien sûr plonger mais à mon sens, un minimum d'expérience est préférable pour profiter au maximum de ces sites exceptionnels.

RANGIROA en polynésien cela veut dire "ciel immense". C'est un des plus grands atolls au monde: 78km de long pour 26km de large.

On y plonge dans les passes de Tiputa ou d'Avatoru dans une eau le plus souvent limpide.

Tiputa. On y accède très facilement :à peine 5 min de zodiac pour atteindre le site ; on y va en courant rentrant ou sortant. Classiquement on voit au mois de juillet /août: bancs de barracudas , bancs de bécunes, murs de gris (200 individus), pointes blanches, mantas, raies aigles, napoléons , perches pagaie, tortues..., je ne cite pas le reste la liste est trop longue (perroquets, murènes, poisson feuille, poisson pierre, y'a même des nudibranches si on veut !!)... quand on a de la chance on y voit le grand requin marteau, des voiliers au large dans le bleu. Certaines plongées peuvent donner l'occasion de voir des soyeux, des albimarginatus, si une chance de cocu vous accompagne vous pourrez aussi voir baleines, requins baleine, et tigres. Mais ce qui rend Tiputa vraiment extraordinaire et unique (si tout ce que je viens de raconter ne suffisait pas!) ce sont les rencontres et interactions avec les dauphins (tursiops)...moments magiques par excellence !!!!!

En février/mars le type de plongées à Tiputa est différent c'est l'époque des grands bancs de raies aigles qui viennent se reproduire, ce qui attire les marteaux et les tigres dont la probabilité d'être vus augmente! Les gris par contre ont migré ailleurs et on n'observe donc pas le fameux mur de gris à l'angle de la passe.

A Avatoru les plongées sont différentes, on y va pour observer les "tapetes" ou requin albimarginatus requin à pointe blanche de récif. La plongée est assez facile, peu profonde contrairement à Tiputa et offre à voir un plus joli corail et entre autres des carangues écheuvelées et un magnifique banc de carangues gros yeux...

FAKARAVA, autre atoll des Tuamotus à l'ambiance beaucoup plus sauvage, plus calme et nature que Rangiroa, est le deuxième atoll de Polynésie après Rangiroa. Il s'étend sur 60km de long et 25km de large; il fait partie de la réserve de la biosphère des Tuamotus, classée par l'UNESCO. On y plonge dans deux passes la passe nord ,et la passe sud.

La passe nord: passe de Garuae est la plus vaste de polynésie (1600m de large). Pour y accéder il faut 20min de zodiac, on y plonge en courant rentrant : après une descente dans le bleu, arrêt dans la zone des 40m accroché au fond on regarde les gris et tout ce qui veut bien se présenter, puis il faut se laisser dériver et survoler les canyons où viennent se réfugier les balistes, nasons, cochers et autre "poiscaille". La fin de la plongée s'effectue dans le "trou d'ali baba" zone sableuse à l'abri du courant où l'on profite de quelques instants avant de se relarguer dans le courant et faire les paliers.

Je vous conseille de casser un peu plus encore le porte monnaie et de séjourner à Tetamanu village pour pouvoir plonger à la passe sud, dite "passe aux requins" comme à Rangiroa vous verrez un mur de gris, quelques requins bordés, et toute la faune habituelle de polynésie mais cette fois-ci dans 20m d'eau... en plus de n'être qu'à 2min du site de plongée en bateau on rentre en dérivant jusqu'au niveau du centre. On ressort à pieds et on va poser son bloc direct au club de plongée! Côté ambiance: c'est le dépaysement total! une idée du bout du bout du monde! Attention confort sommaire mais quel endroit! On vous conduira en bateau voir les sables roses...à ne pas rater.

vous l'aurez compris plonger aux Tuamotus vous laissera des souvenirs impérissables, des émotions jamais resenties

L'ombre au tableau? Vous le savez déjà: la Polynésie c'est cher, pour tout: le vol, l'hébergement, la nourriture et les plongées; compter 5 000 à 6000 euros/pers pour 3sem pour y aller : compagnies aériennes Air Tahiti Nui ou Air France via Los Angeles ou des compagnies comme la Quantas via l'Asie du sud-est, le japon ou l'australie. Compter dans les 2000 euros aller /retour.

Sur place à mon sens il est préférable de privilégier l'hébergement en pension de famille plutôt qu'en hôtel plus onéreux. Coté pension : il y en a pour toutes les bourses et pour tous les goûts du plus simple au grand luxe. Les sites internet sont très bien faits. Il faut compter au mini du mini 3000 Francs pacifiques par nuit, après les prix sont très variables d'une prestation à une autre. Les repas seront pris à la pension selon la formule choisie ou au snack/resto. Certaines pensions mettent à disposition des petites cuisines avec possibilité de faire ses courses à la supérette et de se faire son repas.

Pour la plongée, je vous déconseille vivement l'achat du pass multi-îles vendus par "topdive" qui vous liera à ces clubs pour réaliser toutes vos plongées. Structure commerciale par excellence, les différents témoignages des "clients" topdive sont unanimes et ne donnent vraiment pas envie. Je ne saurai trop vous conseiller de choisir les structures indépendantes, où l'accueil sera tout aussi chaleureux ci ce n'est plus et où la qualité des plongées sera bien meilleure; vous ne serez également pas lié par un achat fait par avance et pourrez le cas échéant changer d'endroit si le choix initialement fait ne convenait pas.

A Rangiroa il y a au moins 5 clubs, tous de philosophie différente. Renseignez vous pour choisir celui qui vous conviendra le mieux!! Pour ma part, je plonge au "Raie Manta Club ". C'est le plus "roots", le moins confort, pas le plus organisé loin sans faut mais Yves Lefebvre est un personnage qui mérite le détour. J'ai également plongé avec Jean Jacques et René qui tiennent le "Rangiroa plongée", ils sont très sympas. Très bonne organisation, sérieux, des plongées VIP avec très peu de plongeurs par palanquées: un luxe à Rangi!!!! Il y a aussi "Yaka plongée " tenu par Marco et Cathy, ils sont adorables. Centre familial par excellence le "6passengers" se veut plus branché, ambiance djeun's! structure sympa très bel endroit mais à mon goût un peu plus commercial que les autres, et bien sûr il y a le "Top Dive".

A Fakarava il y a le "Top dive" et deux autres structures: le "Fakarava Diving Center" et le "Dive Spirit Fakarava" qui ont toutes les deux très bonne presse. Pour plonger au "Fakarava Diving Center" il faut impérativement réserver les plongées de métropole et longtemps à l'avance si vous voyagez pendant la haute saison touristique, car ils ne prennent que très peu de plongeurs par palanquée. A la passe sud pas de choix possible il n'y a qu'un club!

Voilà ce que je peux dire d'après mon expérience et mon vécu sur la plongée à Rangiroa et Fakarava. Je n'ai pas visité ou plongé dans d'autres atolls; je n'ai fait qu'une seule plongée à Tahiti et à Moorea ,sans aucune commune mesure avec les plongées des tuamotus...

En revanche! il ne faut absolument pas rater si vous séjournez à Tahiti ou Moorea de juillet à octobre les excursions baleines qui y sont proposées. Faire du PMT avec les baleines à bosse c'est une émotion fantastique et si l'expérience d'un séjour totalement tourné vers l'observation des baleines vous tente, optez pour un séjour sur l'île de Rurutu située dans l'archipel des Australes. C'est un lieu idéal pour l'approche des cétacés.

Vous l'aurez compris, la Polynésie mérite l'aura qui l'entoure et je suis certaine que vos espoirs d'exception seront comblés, cette terre vous envoûtera par la beauté de ses paysages, la gentillesse de ses habitants fiers de leur culture, vous serez sous le charme des fleurs de tiare , des plats de poissons crus, des odeurs de monoï, des courses de pirogue, des tatouages, du son du Ukulele ...bref de tout ce qui fait la Polynésie!!!!!

Signé : La Schtroumpfette

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